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Chapitres BO travaillés
Une montgolfière est un moyen de transport aérien constitué d'une nacelle pouvant contenir des passagers. Au-dessus de la nacelle se trouvent une enveloppe en nylon appelée le ballon, dont on considère le volume constant, et un brûleur permettant de réaliser la combustion de propane dans le dioxygène de l'air ; ce propane est stocké dans des bonbonnes transportées dans la nacelle. Les sorties proposées durent en moyenne une heure. Objectifs : déterminer la masse totale qu'il est possible d'embarquer, puis trouver l'autonomie de vol maximale.
On étudie une enveloppe en nylon de modèle « M-77 » de 0,1 mm d'épaisseur, de volume V = 2 200 m³, à laquelle on accroche une nacelle de modèle « C-1 », de masse mnacelle = 56 kg. La nacelle est capable d'embarquer jusqu'à trois personnes ainsi que quatre bonbonnes pesant chacune 40 kg et contenant 20 kg de propane chacune.
Données
Au cours d'un vol, la montgolfière se trouve à une altitude de 1,5 km. On considère que la pression p à l'intérieur du ballon est égale à la pression à l'extérieur du ballon. La figure 1 présente l'évolution de la pression de l'air en fonction de l'altitude. L'air est considéré comme un gaz parfait. Le brûleur n'est pas actionné au moment où on étudie le système.

On suit le déplacement du centre de masse G de la montgolfière. On se place dans le référentiel terrestre supposé galiléen, muni d'un repère d'espace (O, , ) : origine O au niveau du sol au point de décollage, axe Ox horizontal de vecteur unitaire , axe Oz vertical ascendant de vecteur unitaire (figure 2 du sujet). Deux forces seulement s'exercent sur le système {montgolfière} composé de la nacelle, de son chargement et du ballon :
On considère que la masse d'air présente dans le ballon est constante et que la montgolfière, de masse totale m, reste immobile. À la température locale et à l'altitude de vol de 1,5 km, la masse volumique de l'air extérieur au ballon vaut 1,06 kg·m⁻³ tandis que la masse volumique de l'air à l'intérieur du ballon vaut 0,80 kg·m⁻³.
En réalité, la montgolfière ne reste pas à une altitude constante : son altitude varie autour d'une altitude moyenne, au gré de l'actionnement du brûleur par le pilote. L'utilisation du brûleur est nécessaire pour maintenir une altitude moyenne constante. On considère que la montgolfière est en vol, stabilisée à une altitude moyenne de 1,5 km. La température extérieure est Text = 278 K au cours du vol. On cherche à établir le bilan énergétique entre le système {air à l'intérieur de l'enveloppe + enveloppe}, appelé « ballon », et le milieu extérieur.
La figure 3 présente les transferts thermiques qui ont lieu entre le système {ballon} et le milieu extérieur. En régime stationnaire, la montgolfière est en équilibre thermique.

L'encre bleue utilisée dans les stylos-plume contient, entre autres, du bleu d'aniline qui contribue à sa couleur. C'est cette couleur qui doit disparaître lors de l'utilisation d'un effaceur. Dans un premier temps, l'objectif de l'exercice est l'étude du bleu d'aniline et la détermination de sa masse dans une cartouche d'encre ; dans un second temps, l'étude de la vitesse de disparition de l'encre lorsqu'on efface. Le bleu d'aniline est un sel de sodium noté (2 Na⁺(aq) ; HBleu²⁻(aq)) ; on suppose que seuls les ions HBleu²⁻(aq) sont responsables de la couleur de l'encre.


Données
Pour caractériser la couleur du bleu d'aniline d'une cartouche d'encre, on vide intégralement une cartouche dans une fiole jaugée de 200,0 mL et on complète avec de l'eau distillée jusqu'au trait de jauge. On obtient la solution Sencre dont on réalise le spectre d'absorption au spectrophotomètre (figure 3).

L'effaceur d'encre contient une solution d'hydrogénosulfite de sodium qui réagit avec le bleu d'aniline. On souhaite étudier la transformation qui a lieu lorsqu'on efface l'encre à l'aide de l'effaceur.
Chaque année en France, 1,3 milliard de piles sont vendues dans le commerce. Petits réservoirs d'énergie, elles constituent des objets indispensables au quotidien. L'objectif de cet exercice est d'étudier le fonctionnement d'une pile réalisée au laboratoire et de comparer sa capacité électrique à celle d'une pile AA vendue dans le commerce, de capacité 2 800 mAh.
Pour réaliser la pile étudiée, deux solutions aqueuses sont préparées : une de sulfate d'aluminium notée S et une de sulfate de cuivre (Cu²⁺(aq) ; SO₄²⁻(aq)) notée S′, toutes les deux à la concentration en soluté apporté C = 0,100 mol·L⁻¹. Le sulfate d'aluminium est un solide de formule Al₂(SO₄)₃(s), disponible sous forme de poudre.
La pile est assemblée selon le schéma de la figure 1 représenté ci-dessous.

Données
Méthodologie · Bac
Chaque corrigé suit une méthodologie de rédaction rigoureuse, avec formule littérale annoncée, étapes de calcul détaillées, analyse dimensionnelle et phrase de conclusion explicite. Compétences APP / ANA / REA / VAL / COM affichées par question pour cibler les attendus officiels de la grille d'évaluation Bac.